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FICAB XIX
Année: 2019
Date:: 18-23 novembre
ORGANISATION
Juncal Eizaguirre. Delegada de Cultura del Ayuntamiento de Irun.
Josean Ruiz de Azúa. Director del área de Cultura y Deportes del Ayuntamiento de Irun.
Juanjo Jiménez. Director del Museo Oiasso
Jokin Lanz. Técnico de actividades
DIRECTION
Aizpea Goenaga. Coordinadora general del Museo OiassoItsaso Bikuña. Idoia Castro. Département d´Éducation.
ADMINISTRATION
Idoia Lekuona.
JURY
PRESIDENTE:
Mikel Olaciregui
Productor. Director del Zinemaldia desde 2001-2011
VOCALES:
Mertxe Urteaga
Doctora en Arqueología
Jaione Agirre
Técnico responsable del Museo de Arqueología de Álava
Eneko Hiriart
Investigador, arqueólogo y numismático
Ana Pérez
Docente en el Taller de Artes Escénicas de Donostia
Nous connaissons le trésor de Toutankhamon depuis près d’un siècle. Mais le comprenons-nous vraiment ? Plusieurs découvertes jettent un regard nouveau sur la tombe du jeune roi, sur sa panoplie funéraire et sur les circonstances de sa découverte. Le trésor était-il vraiment destiné à Toutankhamon ? De nouvelles recherches montrent qu’il était en réalité la propriété de sa sœur ainée Meritaton. L’archéologue Howard Carter et son mécène, Lord Carnarvon, ont-ils subtilisé certains objets à leur entrée dans le tombeau du roi ? Des dizaines d’entre eux, affirment les scientifiques, seraient aujourd’hui dispersés de par le monde. Ce documentaire propose une relecture de l'histoire du tombeau du roi et de son contenu archéologique : une grande page de l’histoire de l’Égypte ancienne revue et corrigée.
Lorsqu’il y a moins d'un siècle, une poignée d’explorateurs découvre un vaste ensemble mégalithique au sud de l’Ethiopie, la nouvelle passe inaperçu. Pourtant, plusieurs milliers de monolithes aux formes indubitablement phalliques sont toujours là. De quand datent-ils, quelle était leur fonction, d’où proviennent-ils ? Mystère ! Ces phallus de pierre mesurent huit mètres de haut et pèsent plusieurs tonnes, mais personne ne sait quel peuple, quelle civilisation a pu ériger ces pierres dressées. Le spécialiste du mégalithisme Roger Joussaume poursuit inlassablement les recherches avec l’aide d’une équipe archéologique pluridisciplinaire. Une expédition se dirige au cœur de l’Afrique pour fouiller ce patrimoine mégalithique exceptionnel et percer l’énigme d’une population méconnue par les historiens.
Qui a pu pénétrer 300 mètres au fond d'une grotte des gorges de l'Aveyron pour y construire des structures composées de plus de 400 stalagmites cassées ? À quelle époque ? Et surtout, pourquoi ? Depuis la découverte de la grotte en 1990 par un jeune spéléologue du Tarn-et-Garonne, cette étonnante architecture n'a jamais révélé ses secrets. 2014, une équipe de chercheurs a décidé d'y retourner, espérant résoudre enfin l'énigme de la grotte de Bruniquel. Pendant 4 ans, nous les avons suivis dans leur enquête. Nous sommes allés là où aucune caméra n'avait encore pu entrer, là où aucun visiteur n'aura jamais le droit de pénétrer. Aux côtés des chercheurs, nous avons assisté à l'une des plus importantes découvertes archéologiques de notre époque. Et l'homme de Néandertal en est le héros.
Sur une plage normande, des découvertes archéologiques inédites entraînent une équipe dʼarchéologues sur les traces dʼun peuple celte dont la culture semble différer de celle de leurs voisins du reste de la Gaule. Sous le sable fin, des vestiges exceptionnellement bien conservés refont peu à peu surface. Le temps est compté, avant que lʼérosion marine ne détruisent à jamais les dernières traces de la vie des hommes et des femmes qui vécurent ici, entre le IIeme et le Ier siècle avant notre ère. Peu à peu, lʼenquête permet de se faire une idée du mode de vie de ce peuple du bord de mer et des liens quʼil entretenait avec le monde méditerranéen et avec les populations de lʼîle de Bretagne, lʼactuelle Angleterre.
En 2017, les plus gros chantiers autoroutier et ferroviaire de France prennent fin. Les nouvelles voies tracées entre Nîmes et Montpellier viennent s'ajouter à d'autres plus anciennes. Pendant plusieurs années, ces travaux titanesques ont été l'occasion pour les archéologues de l'Inrap de fouiller des dizaines de sites situés le long de ces passages répétés au fil des millénaires. Dolmen et hypogée, villages médiévaux, antiques ou néolithiques... cette enquête archéologique permet de remonter le temps jusqu'à la trace originelle laissée par le passage de l'homme préhistorique. Elle permettra aussi de s'interroger sur la modification de l'environnement, sur l'aménagement du territoire au fil du temps dans une des régions les plus riches d'Europe en matière de patrimoine.
Comment l’archéologie peut-elle nous aider à comprendre l’amour et le sexe ? Les vestiges suisses du Moyen-âge, de l’Antiquité romaine, du temps des lacustres et même du Néolithique nous montrent combien l’art de s’aimer et de se toucher pouvait être semblable ou au contraire très différent d’aujourd’hui.
Des chercheurs de différentes disciplines étudient la période néolithique dans la région des Marais de Saint-Gond (Marne). Ce secteur comporte la plus forte concentration d’hypogées en France. Près d'une centaine y furent découverts à la fin du XIXe siècle par le baron Joseph de Baye. Cette forte densité de sites néolithiques s’explique en partie par la présence de silex en abondance. De nombreuses minières de silex témoignent de son exploitation. Depuis 2013, une équipe pluridisciplinaire fouille à nouveau le site de "La Crayère" à Vert-la-Gravelle, et réétudie les découvertes anciennes. L'objectif est de reconstituer l'histoire de ce site archéologique et plus largement celle de ce territoire au cours du Néolithique, entre 5000 et 2000 ans avant notre ère.
L’histoire du Parthénon d’Athènes à travers des reconstructions en 3D depuis sa construction au milieu du Vème siècle av. J.-C. jusqu’à sa destruction et sa spoliation au XIXème siècle. Un court-métrage réalisé par le célèbre réalisateur franco-grec Costa Gavras, vainqueur entre autres de l’Oscar, de la Palme d’Or et, plus récemment, du Prix Donostia du Festival de Saint Sébastien.
Tout a commencé en juillet 2018. Des groupes de migrants venus d’Afrique voulant traverser la frontière avec la France arrivaient en gare d’Irún, où ils dormaient dans la rue. Les ONG qui opéraient dans le village ont convaincu les mouvements de squatteurs de leur céder leurs locaux. Cette vague de générosité a submergé tout le village d’Irún.
Dernier documentaire du réalisatuer de Renteria, Juanmi Gutierrez
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