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Le Pays basque fut une terre de dinosaures il y a entre 55 et 75 millionsd’années. On a en retrouvé des restes en Alava, plus précisément à Treviño(dans la mine de Lañu) et à Izki. Le site de Lañu est l’un des sitesde dinosaures les plus importants d’Europe. Une équipe de géologueset de paléontologues de l’Université du Pays Basque y a identifié 40 espèces,dont plus de dix sont des dinosaures, carnivores et herbivores.Et grâce aux restes osseux d’un dinosaure herbivore retrouvés à Lañu,une nouvelle espèce a été identifiée : le Lirainosaurius Astibiae. Nousdécouvrirons de plus près l’époque à laquelle ont vécu ces dinosaures.
La Sierra d’Aralar est un site particulièrement riche en vestiges préhistoriques. Dans ce reportage du programme Teknopolis, le professeur de l’Université du Pays Basque Joxean Mujika présente un parcours des vestiges les plus représentatifs, parmi lesquels des dolmens, des menhirs et un cromlech. Outre connaitre ces importantes constructions mégalithiques, la dernière découverte des archéologues nous sera présentée: un lieu d’habitation de plus de 5.000 ans.
Les œuvres d’art les plus anciennes de l’humanité appartiennent aux manifestations rupestres du Paléolithique. Le nord de l’Espagne se caractérise pour être une des zones les plus riches en peintures et gravures de cette époque. Les grottes comme celles de Santimamiñe, Atxurra et Ekain, au Pays Basque, et celle de Castillo, en Cantabre, hébergent une immense collection de témoignages artistiques. Afin d’étudier l’art des cavernes, archéologues et spéléologues essayent de chercher les œuvres restées cachées pendant des milliers d’années.
Le groupe d’archéologie Antxieta est né il y a environ cinquante ans à Azpeitia. Depuis, ses membres partent tous les dimanches dans la Vallée de l’Urola à la recherche de nouveaux gisements archéologiques. Parmi leurs trouvailles, des sites de la Préhistoire basque extrêmement importants, notamment la grotte d’Ekain, dont les peintures paléolithiques ont été découvertes en 1968. Rafael Rezabal, présent au moment de cette incroyable trouvaille, nous raconte cet instant unique.Section Éducative. Lieu: Salle de Conférences Amaia K.Z. (Irun)
Depuis l’Âge de Fer jusqu’au XIVe siècle, le fer se produisait dans les forges de montagne ou haizeolas, avec la force des bras. Des centaines ont été cataloguées au Pays Basque, mais malgré leur description détaillée, la technique employée dans ces fours reste assez vague. Les archéologues cherchent aujourd’hui à récupérer ce mode de production et grâce à l’Archéologie Expérimentale et à la reproduction du travail des haizeolas, il est possible de protéger les richesses de la tradition.
À la montagne ou dans les espaces naturels, il est habituel de jeter par terre les os des fruits que nous mangeons, car nous sommes convaincus qu’ils vont se biodégrader. C’est ainsi dans la plupart des cas, mais si des conditions environnementales très concrètes se produisent, il est possible que la matière première organique se conserve pendant des centaines d’années. L’une des fonctions des archéologues et archéobotaniques de la Fondation Arkeolan c’est de chercher et d’analyser ces matériaux pour obtenir des informations sur l’alimentation, les vêtements et les ustensiles de nos ancêtres.
Le progrès dans les différentes disciplines scientifiques a souvent des applications intéressantes dans le domaine de l’Archéologie, comme dans le cas des nouvelles techniques d’analyse de l’ADN mitochondrial qui peut s’effectuer sur les restes humains du passé. C’est l’Université du Pays Basque, en l’occurrence, qui est à la tête du projet de recherche sur les restes osseux datant de l’Age des Métaux de la Grotte de Santimamiñe, visant à établir le rapport avec la population actuelle de Kortezubi.