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Découvert au Pakistan en 1985, l’amulette de Mehrgarh, de 6.000 ans d’ancienneté, est demeurée durant très longtemps une énigme. Grâce aux nouvelles techniques d’analyse, une équipe de chercheurs est parvenue à dévoiler les secrets d’élaboration de cette amulette en cuivre, le premier objet connu réalisé selon la technique de la cire perdue, essentielle dans l’histoire de l’art de la fonderie.
Dans la forêt de Plougastel-Daoulas, en Bretagne, des fragments de plaquettes de schiste décorées de gravures abstraites et naturalistes ont été découvertes. La datation situe ces pièces à l’Azilien ancien, il y a environ 14.000 ans. Cette époque de la Préhistoire, encore peu connue, marque la transition entre la Fin du Paléolithique Supérieur et de l’Epipaléolithique. L’étude de ces plaquettes permettra de mieux connaître les modes de vie des gens de cette période, même si pour l’heure, leur fonction est encore méconnue.
Découvertes en 1902, les ruines de Loropeni, de quelques 1.000 ans d’ancienneté, représentent les seuls témoignages d’architecture fortifiée dans la région africaine de Lobi, au Burkina Faso. Afin de dévoiler les secrets autour de cet ensemble archéologique, une équipe internationale de chercheurs a mis en place une recherche interdisciplinaire pour essayer d’obtenir un peu de lumière sur l’histoire de ce lieu.
Les médecins de l’ancienne Rome préparaient des sceaux de collyre, de petites pierres gravées avec les noms des oculistes et les remèdes utilisés. Muriel Labonnelie est une spécialiste en médecine ancienne qui s’est dédiée à étudier ces curieuses pièces, apparemment insignifiantes, qui lui ont permis de dévoiler tout un domaine dans l’histoire de la médecine romaine.
Dominique Tardy et Jean-Jacques Malmary, membres de l’Institut français de Recherche sur l’Architecture Ancienne, ont identifié l’origine des certains blocs architecturaux découverts à Bordeaux au XIXème siècle, pendant le démantèlement des murailles. Ces 400 pièces, desquelles une grande partie est conservée et exposée au Musée d’Aquitaine, sont restées pendant longtemps, un véritable mystère, étant donné l’absence de contexte historique et l’impossibilité de savoir à quel monument elles pouvaient appartenir.
La récente découverte d’une série de stalagmites cassées, placées en cercle dans la Grotte de Bruniquel, au sud-est de la France, indique que les humains commencèrent à occuper les grottes bien avant de ce que nous croyions jusqu’alors. Ces structures anthropiques se trouvent parmi les plus anciennes de l’histoire humaine. De plus, les restes de feu prouvent que les Néandertales savaient comment l’utiliser pour s’éclairer en espaces fermés et obscurs, même avant que l’Homo Sapiens ne le fasse.
Le Centre Jean Bérard de Naples commence en 2012 une étude multidisciplinaire pour documenter les peintures murales exceptionnelles découvertes dans une tombe monumentale datant de l’époque romaine et découverte en 2006, dans le gisement de  Cumas (Italie). Les résultats obtenus pendant ces trois dernières années fournissent de nouvelles approches pour pouvoir conférer une deuxième vie au mausolée. Le défi est désormais d’obtenir la meilleure solution pour la protection et la valorisation de ce patrimoine.Section Officielle. Lieu: Amaia K.Z. (Irun)
Les fouilles réalisées en 2009 dans le Mont Palatin de Rome par une équipe d’archéologues franco-italiens ont permis de reconnaître les restes d’un bâtiment de l’époque de l’empereur Néron, aux caractéristiques très particulières. Il s’agit en effet d’une construction de base circulaire qui servait apparemment comme support d’une machinerie complexe. Il semblerait que ce mécanisme permettait de tourner la table de la salle à manger principale de la résidence de l’empereur. Ce documentaire, basé sur le témoignage de l’historien Suétone, l’iconographie des monnaies et la recherche archéologique, nous propose une reconstruction hypothétique de ce mécanisme. 
Dans les principaux gisements de la Campania (Italie), comme Pompéi, Paestum ou Herculano, les découvertes archéologiques récentes de divers flacons ont permis d’approfondir dans la connaissance des parfums élaborés et utilisés dans l’Antiquité. Des archéologues, des philologues, des épigraphistes chimiques et des parfumeurs ont travaillé conjointement pour reconstruire les fragrances d’un parfum millénaire, le parfum à la rose d’Italie.
La Dame d’Elche est bien plus qu’une extraordinaire sculpture de la tradition culturelle ibérique, comme le montre l’estime populaire dont elle jouit. Son histoire est hasardeuse, depuis sa découverte jusqu’à son dépôt au musée archéologique de Madrid. À cette occasion, elle présente une version éloignée de ces aspects iconiques et elle remonte jusqu’aux origines de l’extraction de la pierre sur laquelle ce buste féminin, à la fois énigmatique, élégant et suggestif, fut taillé.
Ce documentaire nous montre la méthode de travail de Jean-Claude Golvin, un architecte et archéologue connu, consacré à la restitution de gisements archéologiques à l’aide d’une technique qui unit la reconstruction scientifique et le talent artistique.
Après six siècles d’existence, le donjon de Vincennes, bâtiment médiéval unique en Europe, sera restauré, suivant un projet singulier. Le film nous permet d’assister à toutes les phases du processus, y compris les fouilles archéologiques préalables à l’intervention.
Le tumulus de Péré, situé en Deux-Sèvres (France) est un enterrement néolithique, vieux de 6.500 ans, qui a conservé intacte sa chambre funéraire, ce qui permet aux archéologues Roger Joussame, Luc Laporte et Chris Scarre d’aborder les rituels funéraires de l’époque.